Maladies chroniques et APA
Diabète, cancer, maladies cardiaques, BPCO : ce que l'activité physique adaptée change concrètement, et comment on s'y met sans se mettre en danger.
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Diabète, cancer, maladie cardiaque, prothèse de genou, polyarthrite : ce que l'activité physique adaptée change selon la pathologie, comment on mesure avant de programmer, et à quoi ressemble une séance qui tient un mauvais jour.
Commencer par les séances →Évaluation et testsTrois moments d'un même travail : comprendre l'indication, évaluer la personne, construire la séance.
Diabète, cancer, maladies cardiaques, BPCO : ce que l'activité physique adaptée change concrètement, et comment on s'y met sans se mettre en danger.
3 articlesDes séances courtes, assises ou debout, à faire chez soi : intensité, progression, matériel, et les jours où l'on ne force pas.
5 articlesTest de marche de six minutes, SF-36, VO2max, seuil ventilatoire, condition physique : mesurer avant de programmer, et suivre ce qui progresse.
Premiers articles en préparationCe qui se dit en séance, écrit noir sur blanc.
Une chaise, deux mètres carrés, vingt minutes : le programme d'activité physique adaptée à faire chez soi, avec les tests de départ, la progression et les signes d'a…
Moteur, sensoriel, intellectuel : comment une séance s'adapte réellement, quel matériel compte, ce que dit le cadre légal et les trois obstacles qui font renoncer.
Après une hospitalisation ou un traitement lourd, le réentraînement à l'effort remonte la capacité pas à pas : évaluation, progression, signes d'alerte et relais.
Endurance, renforcement, équilibre, eau, pratiques douces : les familles d'activités utilisées en APA, comment on choisit et ce qui change selon la pathologie.
Équilibre, force des jambes, peur de tomber : ce que contient une séance d'activité physique adaptée pour une personne âgée, à domicile comme en établissement.
Sport adapté et activité physique adaptée ne sont pas la même chose : encadrement, objectif, financement et passerelles entre les deux, expliqués simplement.
Aucun diagnostic, aucun avis sur un traitement. Sur un symptôme nouveau, la réponse est toujours : votre médecin.
Ni coaching, ni abonnement, ni matériel. Les séances décrites se font sans rien acheter.
L'activité adaptée améliore la qualité de vie et l'autonomie. Elle ne soigne pas la maladie à la place du traitement.
« En séance, la première victoire n'est pas la performance : c'est d'être revenu la semaine suivante. »
Julien Mazerolle · Enseignant en activité physique adaptée
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